Parce que le mot entrepreneur est un mot français !

  • 6 octobre 2017

Le vendredi 6 octobre je suis intervenue au colloque de PME Finance dont j’ai eu l’honneur d’être la marraine : RSI, ISF, CICE, de nombreux sujets ont été abordés !

En cette période stimulante de débat sur la loi de finances de 2018, je me suis rendue le vendredi 6 octobre 2017, à un évènement de PME-Finance dont j’étais la marraine. J’ai pu y échanger de façon constructive avec des chefs d’entreprises, journalistes et experts sur le projet de loi de finances que nous travaillons.

Nous avons tous à l’esprit l’urgence de réformer le système qui perdure depuis trop longtemps et dont les effets néfastes ne se comptent plus. Déficit élevé, augmentation continue de la dette publique, hausse du chômage … et les politiques actuelles ne marchent pas. Les contrats aidés ne débouchent que sur ¼ d’emploi durables, le RSI est une source d’inquiétude, l’ISF bride l’investissement, le cout du travail trop élevé baisse notre compétitivité …

Je me souviens d’être allé, lorsque j’étais encore chef d’entreprise, au CES à Las Vegas. J’y ai vu des ministres du précédent gouvernement s’émerveiller devant des entreprises françaises à succès. Mais ces entreprises avaient dû, pour réussir, partir avec leur entreprise et leurs emplois : impossible pour elles de se développer au milieu de la complexité administrative française et de sa fiscalité. Voilà la situation et le résultat des politiques qui ont été menés.

Par opposition, comme je l’ai exposé lors de cette rencontre, le projet de loi de finances est celui de la libération, de la simplification et de la sécurité.

Libération parce qu’il rend aux individus la liberté de créer, investir, innover, épargner. Les baisses de charges qui remplaceront le CICE, les aides accordées aux entreprises, et la suppression de l’ISF au profit de l’IFI permettront à chacun de se tourner davantage vers la stimulation de l’économie réelle en France.

Simplification parce qu’elle est nécessaire à cette libération. L’univers règlementaire et fiscal est d’une complexité décourageante pour tous les français. La création du Prélèvement Forfaitaire Unique, et la facilitation l’environnement légal des entreprises assureront les bonnes conditions de la libération des énergies.

Sécurité, car elle est aussi indispensable au développement de notre économie. Cette loi de finance est la première étape d’un cheminement de 5 ans, dont les lignes directrices sont déjà connues. Cette prévisibilité, cette lisibilité est plus que jamais souhaitée par nos acteurs économiques et ceux de l’étrangers. Elle permettra de renforcer l’attractivité de la France auprès des investisseurs du monde entier.

Les échanges que nous avons eu sur ces mesures ont eu deux effets. D’abord me confirmer que nous étions sur le bon chemin : tous les intervenants saluèrent en effet la direction prise par ces réformes. Ensuite m’éclairer encore sur les besoins et revendications des entrepreneurs que je ne cesserai d’écouter au cours de ces débats et que j’aurai à cœur de défendre tout au long du quinquennat.

 

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